25 AVRIL, JOURNÉE MONDIALE DU PALUDISME

Le paludisme (ou malaria) est l’infection parasitaire la plus fréquente au monde. C’est une maladie fébrile aiguë causée par le parasite Plasmodium ; il se transmet aux êtres humains par les piqûres de moustiques anophèles femelles infectées. Il s’agit d’une maladie évitable dont on peut guérir.

La création de cette journée est partie d’un partenariat entre l’OMS, l’Unicef, la Banque mondiale et le PNUD en 1998. Au départ il s’agissait de porter un regard particulier sur l’Afrique, elle était donc dénommée la Journée africaine du paludisme, en raison de l’importance de cette maladie sur le continent africain.

Le but de cette journée est de favoriser l’accès aux traitements et aux soins, de motiver les laboratoires pharmaceutiques à la mise en œuvre de nouvelles méthodes de prévention et de fournir des informations pour la lutte antipaludique. Il s’agit également d’organiser des activités communautaires de prévention et de traitement du paludisme dans les zones endémiques afin de réduire la mortalité due à la maladie.  

La lutte antivectorielle est un moyen très efficace de réduire la transmission du paludisme et constitue un élément essentiel des stratégies de lutte antipaludique et d’élimination de la maladie. Il s’agit de l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide et de la pulvérisation d’insecticide.

Le vaccin antipaludique RTS,S/AS01 (RTS,S) est le premier et, à ce jour, le seul vaccin s’étant avéré efficace pour réduire de manière significative les cas de paludisme chez les jeunes enfants vivant dans des zones de transmission modérée er élevée. Il agit contre Plasmodium falciparum, le parasite du paludisme le plus meurtrier au monde et le plus répandu en Afrique.

En Côte d’Ivoire, la lutte contre le paludisme combine l’efficience de la prise en charge dans les centres de santé et la prévention. La politique préventive repose sur la lutte antivectorielle, à travers la distribution de moustiquaires imprégnées et d’insecticides à longue durée d’action (MILDA). On note aussi la pulvérisation intra domiciliaire d’insecticides dans les zones les plus endémiques. Le projet “Stop Djekoidjo” est mis en place pour éradiquer le paludisme en Côte d’Ivoire, d’ici à 2030. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/malaria#:~:text=Les%20combinaisons%20th%C3%A9rapeutiques%20%C3%A0%20base,encore%20sensible%20%C3%A0%20ce%20m%C3%A9dicament.

https://www.ong-prevoyance.net/index.php/news/

Add a Comment

Your email address will not be published.